le storeCatalogueLe rôdeur
 Le Rôdeur

Galerie d'images

Détails

Public : Tous publics


partager :

Le Rôdeur

un film de joseph losey


détails techniques

Sortie : le 30/11/1999


en stock Ajouter au panier 29,99

détails techniques

Sortie : le 12/10/2011

- Audio : mono

- Couleur : Couleur / Noir & Blanc

- Image : 1.37 - 4/3

- Sous-titres : Français

- Langue : Anglais

- Durée : 92

- Restauration : Master restauré (Image & Son)

contenu DVD Collector

- Edition Prestige: CLANDESTINE GRANDEUR, un livre inédit de 80 pages (Eddie Muller) + DVD

- The Cost of living : Creating the Prowler documentaire (24min)

- Galerie de photos rares


Synopsis

Alors qu'elle se trouve seule chez elle (son mari, John, anime une émission radiophonique), Susan Gilvray pense entendre un rôdeur, appelle la police. Sur place, Webb Gardwood, son coéquipier ne découvrent rien d'anormal. Le lendemain soir, Webb se présente seul, prétextant une enquête de routine. Ils s'éprennent l'un de l'autre...L'histoire commence, loin du rêve américain...

+ sur le film

Troisième film du réalisateur Joseph Losey, Le rôdeur (The Prowler) illustre le formidable talent du cinéaste. Le Rôdeur nous plonge dans le monde du film noir. Il a l'intelligence de mettre en lumière la vulnérabilité de l'individu face au monde qui l'entoure. Dans ce film remarquable, le personnage de Webb Gardwood (le policier) porte à la fois les valeurs du bien, celles du mal. En effet, le film est avant tout une romance passionnelle où la morale, la corruption, la justice s'entremêlent. Losey propose un cinéma de la cruauté où l'amour, comme le deuil, peuvent s'acheter. Les vertiges de l'amour, de l'argent vont favoriser l'intrigue, la faire évoluer. Losey invoque l'éthique face à la justice. Que reste-t-il quand elle est bafouée ' Encensé par la critique, ce film est un pur chef d'oeuvre dont la première scène est devenue un classique : le film s'ouvre sur cette femme au foyer qui aperçoit à travers sa fenêtre un rôdeur. Cet intrus, vieille leçon d'Hitchcock, n'est autre que nous-mêmes, spectateurs...En mai 1951, Joseph Losey, Donald Trumbo sortent ce qui est peut-être leur meilleur film à tous les deux dans l'urgence, la fébrilité. Bientôt, le premier choisira l'exil en Europe, au lieu de prêter serment de patriotisme pour se garantir un contrat de trois ans avec Stanley Kramer. Trumbo, qui ne peut déjà plus signer le film, travailler au rabais, s'apprête à purger dix mois de prison pour s'être refusé à répondre aux questions des chasseurs de sorcières. Le Rôdeur est  ainsi doublement clandestin : non seulement Trumbo se cache derrière un prête-nom, mais il prend un malin plaisir à subvertir le Code de production alors tout-puissant à Hollywood.Sur le papier,  Le Rôdeur pourrait passer pour un parent pauvre d'Assurance sur la mort, mais la façon dont les deux artistes riffent sur le thème de l'adultère, du meurtre rendent leur film encore plus outrageux, si possible, que celui de Billy Wilder.