• Only God Forgives

    L'histoire

    À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe thaïlandaise servant de couverture à son trafic de drogue. Lorsque son frère est assassiné, sa mère Crystal, chef d’une vaste organisation criminelle, débarque des Etats-Unis. Ivre de rage et de vengeance, elle exige de Julian la tête des meurtriers.

     

  • Only God Forgives

    Derrière la caméra

    • Nicolas WINDING REFN

      Né en 1970 à Copenhague au Danemark, Nicolas Winding Refn est connu pour son style moderne et novateur. Pour ces mêmes qualités, il est récompensé de l’Emerging Master Award du Festival International du Film de Philadelphie en 2005, puis se voit honoré par les festivals de Taipei en 2006, et de Valence en 2007. Son premier film désormais culte Pusher, lui vaut un succès critique immédiat en 1996, suivi par Pusher 2 et 3, qui forment la Trilogie Pusher, présentée au festival de Toronto en 2005. Ses autres films ont toujours été soutenus par les festivals internationaux: Bleeder et Le Guerrier Silencieux, respectivement présentés à Venise en 1999 et 2009, Inside Job et Bronson présentés à Sundance en 2003 et 2009. Son dernier film, Drive, remporte le prix de la Mise en scène à Cannes en 2011 et devient son plus grand succès critique et commercial. Tourné dans le quartier chinois de Bangkok en Thaïlande, Only God Forgives est la seconde collaboration de Nicolas Winding Refn avec Ryan Gosling, devenus très complices depuis Drive. Il travaille actuellement à l’écriture de son prochain film, I Walk with the dead coproduit par Wild Bunch et Gaumont, et développe en parallèle avec cette dernière Barbarella, pour la télévision.
    • Lene BØRGLUM Productrice

      Née en 1961, Lene Børglum travaille de 1986 à 1990 au Danish Film Institute Workshop et organise le Copenhagen International Film and Video Workshop Festival pendant les deux dernières années. Entre 1989 et 1996, elle produit plusieurs films indépendants, dont By The Dawn’s Early Light (1993, réalisé par Knud Vesterskov), qui est l’un des premiers films à avoir été tournés en vidéo et convertis en 35mm. Il est présenté au Festival de Berlin en 1994. En 1992, Lene Børglum rejoint Zentropa, juste après sa fondation par Lars von Trier et Peter Aalbæk Jensen. Zentropa est rapidement devenue l’une des plus grosses sociétés de production du nord de l’Europe. Elle produit ainsi de nombreux films et travaille notamment sur ceux de Lars von Trier (The Kingdom I et The Kingdom II, 1ère partie, Les Idiots, Breaking the Waves, Dancer in the Dark, Dogville, Manderlay et Le Direktør, entre autres). C’est en 2007 qu’elle décide de quitter Zentropa pour continuer à produire en indépendante. Elle se lance en tant que freelance et travaille avec la société de production suédoise Memfis Film sur le film Mammoth de Lukas Moodysson, puis poursuit avec Nimbus Film et rencontre Nicolas Winding Refn sur Le Guerrier Silencieux. Suite à cette collaboration fructueuse, elle s’associe l’année suivante avec Nicolas Winding Refn pour créer leur propre société de production, Space Rocket Nation. Ensemble, ils ont ainsi pu produire Only God Forgives, et travaillent déjà sur le prochain film du cinéaste, intitulé I walk with the dead.
    • Larry Smith

      Larry Smith fait ses débuts aux côtés de Stanley Kubrick qui lui propose d’éclairer son film Barry Lyndon, puis Shining. Passionné par la mise en scène des lumières, il assure la photographie de publicités de grands réalisateurs tels que Ridley Scott, Doug Liman, Adrian Lyne, Daniel Barber et Paul Weiland. Quelques années plus tard, Stanley Kubrick le retrouve et lui demande d’assurer celle d’Eyes Wide Shut. Larry Smith filme aussi plusieurs programmes télévisés pour HBO (Elizabeth I et Prime Suspect 6), la BBC (Love in a cold climate) et BBC Films (Red Dust). Il remporte le prix de la Meilleure Photographie au Festival du film britannique de Dinard avec le film L’Irlandais de John McDonagh, réalisateur qui fait à nouveau appel à lui pour son dernier film Calvary. Plus récemment, il a assuré la photographie d’Austenland de Jerusha Hess pour le studio Sony Pictures Classics, présenté cette année en avant-première au festival de Sundance. Après Inside Job et Bronson, Only God Forgives est sa troisième collaboration avec Nicolas Winding Refn.
    • Cliff MARTINEZ Compositeur

      Né dans le Bronx mais élevé dans l’Ohio, Cliff Martinez débarque en Californie en 1976 où le mouvement punk est déjà bien installé. À la batterie, il accompagne plusieurs groupes avant de rejoindre les Red Hot Chili Peppers sur leurs deux premiers albums, puis les Dickies. Il commence alors à explorer les nouvelles technologies du système de l’époque qui le guideront vers l’univers des musiques de films. Cliff Martinez enregistre ces nouvelles technologies montées bout à bout sur cassette, et remporte un franc succès. La télévision diffuse sa bande dans un épisode du très familial Pee-Wee’s Playhouse et celle-ci termine dans les mains de Steven Soderbergh qui lui demande de composer la musique de son film Sexe, mensonges et vidéo. Fort de cette première expérience, ils poursuivent leur collaboration sur une dizaine d’autres films dont Kafka (1991), L’Anglais (2009), Traffic (2000) Solaris et Contagion. Il est nommé aux Grammy Awards avec Traffic, aux César avec Á L’Origine de Xavier Giannoli et plus récemment au Broadcast Film Critics Award pour Drive. Reconnaissable par son style moderne et contrasté, il utilise une palette de tons qui peignent la toile de fond du film, souvent noir et dramatique (Pump Up the Volume (1990), Wonderland (2003), Wicker Park (2004), Drive (2011)). Il était membre du jury au Festival de Sundance en 2012. Ses dernières compositions ont été faites pour Robert Redford et son film Sous surveillance, Nicholas Jarecki pour Arbitrage et Harmony Korine pour Spring Breakers (co-composé avec Skrillex). C’est la deuxième fois qu’il fait équipe avec Nicolas Winding Refn pour Only God Forgives, après Drive.
    • Beth MICKLE Décoratrice

      Beth Mickle débute sa carrière de décoratrice en 2002 avec le film Madness and Genius de Ryan Eslinger. Le succès du film lui offre de nombreuses opportunités et elle choisit le réalisateur de Half Nelson et Sugar, Ryan Fleck et sa co-scénariste Anna Boden. Half Nelson remporte le prix du Meilleur Film aux Gotham Awards et offre à Ryan Gosling une nomination à l’Oscar du Meilleur Acteur en 2007. En 2010, elle décore le plateau de An Englishman in New York avec William Hurt et en 2011, celui de Drive. Elle poursuit avec les films Arbitrage, Thanks for Sharing de Stuart Blumberg, 2 Guns de Baltasar Kormakur avec Mark Wahlberg et Denzel Washington. Only God Forgives est sa seconde collaboration avec Nicolas Winding Refn et Ryan Gosling et s’impose comme le film le plus stylisé de sa carrière.
  • Only God Forgives

    Devant la caméra

    • Ryan GOSLING (Julian)

      Né au Canada, musicien et chanteur de son groupe Dead Man’s Bones, Ryan Gosling débute très jeune sa carrière de comédien à la télévision en chantant aux côtés de Britney Spears et Justin Timberlake dans le Mickey Mouse Club. Il accède à la notoriété en 2001 en interprétant le premier rôle du très controversé film Danny Balint, Grand Prix du jury au Festival de Sundance. Nommé à l’Oscar du Meilleur Acteur pour son rôle dans Half Nelson, puis nommé au Golden Globe du Meilleur Acteur pour ses interprétations dans Une fiancée pas comme les autres et Blue Valentine, Ryan Gosling se fait également remarquer dans les films N’oublie jamais, Calculs meurtriers, The Slaughter Rule, The United States of Leland, La Faille et Stay. En 2011, il confirme ses talents, tant dans la comédie (Crazy, Stupid, Love qui lui vaut une nouvelle nomination aux Golden Globes) que dans le drame (Drive, Les Marches du Pouvoir et plus récemment The Place Beyond The Pines aux côtés d’Eva Mendes et où il collabore à nouveau avec Derek Cianfrance), et dans l’action (Gangster Squad). Il apparaîtra prochainement dans le nouveau film de Terrence Malick (Palme d’Or au Festival de Cannes avec Tree Of Life en 2011) aux côtés de Michael Fassbender. Après le succès critique et public de Drive, prix de la Mise en scène à Cannes en 2011, Ryan Gosling retrouve Nicolas Winding Refn au cœur des rues de Bangkok pour Only God Forgives. Cette année, Ryan Gosling réalisera son premier long-métrage d’après son scénario original, intitulé How To Catch A Monster avec Christina Hendricks et Eva Mendes.
    • Kristin SCOTT THOMAS (Crystal)

      Comédienne anglaise, Kristin Scott Thomas acquiert une renommée internationale dans les années 90 avec ses rôles dans Lunes de Fiel et Quatre mariages et un enterrement pour lequel elle remporte le BAFTA de la Meilleure Actrice dans un second rôle, avant d’être nommée au Golden Globe et à l’Oscar de la Meilleure Actrice pour le film Le Patient anglais. Sa carrière se poursuit avec des films tout aussi variés tels que Gosford Park, Mission: Impossible, L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, Secrets de famille, Nowhere Boy, Un mariage de rêve, ou encore Ne le dis à personne. Elle est nommée à nouveau au BAFTA et au Golden Globe de la Meilleure Actrice pour son interprétation remarquable dans Il y a longtemps que je t'aime. Elle remporte l’Evening Standard British Film Award de la Meilleure Actrice pour son rôle dans Partir et est nommée aux César dans la même catégorie. Plus récemment, on a pu la voir dans les films Elle s’appelait Sarah, Des saumons dans le désert, Bel Ami aux côtés de Robert Pattinson et La femme du Vème de Pawel Pawlikowski, l’adaptation du roman de Douglas Kennedy. Elle se consacre également au théâtre et joue Arkadina dans La Mouette d’Anton Tchekhov pour laquelle elle remporte le Laurence Olivier Award de la Meilleure Actrice en 2007. Elle remonte sur les planches dans une nouvelle production du London’s West End en devenant Emma dans Betrayal de Harold Pinter, mis en scène par Ian Rickson, puis on a pu la voir dernièrement dans Old Times, une autre pièce de Harold Pinter. On la verra prochainement dans le film réalisé par son partenaire du Patient anglais, Ralph Fiennes, The Invisible Woman.
    • Vithaya PANSRINGARM (Chang)

      Né à Bangkok en 1959 et plus familièrement surnommé “Pu”, Vithaya Pansringarm a grandi dans une famille thaïlandaise où la country et les westerns prédominaient. Son père traduisait et doublait les westerns américains présentés dans des festivals en plein air. Passionné par les arts, il s’envole pour les États-Unis et devient graphiste, après avoir été diplômé avec félicitations du New York Institute of Technology en 1985. Il décide en 1987 de retourner en Thaïlande, accompagné de son épouse, une danseuse de ballet américaine. Ils créent ensemble le Rising Star Dance Studio, qui devient rapidement l’une des meilleures académies de danse de Bangkok. Sa carrière de comédien débute par hasard, suite à sa rencontre avec le réalisateur et photographe de plateau australien, Wade Muller, qui lui demande d’interpréter le lieutenant capitaine de police Somchai dans le court-métrage Second Chance. Étonné par cette première expérience, Wade Muller recommande Vithaya Pansringarm auprès des studios hollywoodiens. En 2009, il tente alors sa chance et décroche le rôle principal du Roi Sarayu dans le film Le Prince et moi - À la recherche de l’éléphant sacré de Catherine Cyran, tourné en Thaïlande. La même année, le réalisateur Tom Waller lui propose d’interpréter le Père Ananda, premier rôle de son très controversé film thaïlandais Mindfulness and Murder. Sa performance lui vaut le prix du Meilleur Acteur au Thrill Spy International Film Festival de Washington en 2010. Un an plus tard, la diffusion du film est autorisée en Thaïlande et il est nominé pour le Thailand National Film Award du Meilleur Acteur en 2012. Puis, il enchaîne les rôles dans des productions internationales tournées en Thaïlande telles que Largo Winch 2, Very Bad Trip 2, et Trade of Innocents jusqu’au jour où Nicolas Winding Refn lui propose d’incarner le personnage qui devra affronter Ryan Gosling et Kristin Scott Thomas dans Only God Forgives. Fidèle à Tom Waller, on le verra prochainement dans son nouveau film The Last Executioner où il assure le premier rôle. Membre du Comité Exécutif de la Wild Animal Rescue Foundation (WARF) de Thaïlande et environnementaliste actif, il est aussi un maître des arts martiaux, cinquième dan de ceinture noire de Kendo (escrime japonaise) et président du Thailand Kendo Club.
  • Only God Forgives

    Les secrets de tournage

    • Selon le réalisateur

      À l’origine, l’idée était de faire un film sur un homme qui veut se battre contre Dieu. Il s’agit bien sûr d’un obstacle très difficile à surmonter, mais l’écriture du scénario a coïncidé avec une période très existentielle de ma vie : nous attendions notre deuxième enfant et c’était une grossesse difficile. Donc, l’idée d’avoir un personnage qui veut se battre avec Dieu sans savoir pourquoi me séduisait énormément. J’ai enrichi ce concept de départ en lui ajoutant un personnage qui se prend pour Dieu (Chang), personnage antagoniste donc, et un protagoniste qui est un gangster en quête d’une religion en laquelle il puisse croire (Julian). Tout cela, bien sûr, est très existentiel, mais c’est parce que la foi est fondée sur le besoin de trouver une réponse transcendante alors que, la plupart du temps, nous ignorons quelle est la question. Lorsque la réponse surgit, par conséquent, il nous faut faire un retour complet sur notre vie afin de trouver la question. Ainsi, le film est conçu comme une réponse, mais ce n’est qu’à la fin que la question est révélée. Avec le recul, j’arrive à voir les similitudes existant entre Chang et One Eye dans Le Guerrier silencieux d’une part, et Driver dans Drive d’autre part : tous prennent racine dans une mythologie de conte de fées et éprouvent des difficultés à vivre dans le monde réel. Techniquement, il existe une ressemblance entre leur comportement stoïque, leur silence et les portraits fétichistes de ces personnages, même s’ils renvoient à des époques différentes et sont incarnés par des acteurs différents. Dans Le Guerrier silencieux, One Eye est énigmatique, nous ignorons son passé et il est défini par le nom qu’il porte. Dans Drive, Driver est défini par sa fonction. Et dans Only God Forgives, Chang est d’abord défini par son comportement énigmatique, à tel point qu’il devient un personnage désincarné, un « ça », que seule son image définit, pas son nom. D’une certaine manière, Only God Forgives est comme un florilège de tous les films que j’ai tournés jusqu’ici. Je pense que je me suis dirigé, à pleine vitesse, vers une collision créative afin de bouleverser tout ce qu’il y avait autour de moi, et de voir ce qui adviendrait ensuite. J’ai toujours dit que mon but était de faire des films sur des femmes mais qu’au final, cela donnait des films sur des hommes violents. Cette collision est excitante, parce que tout autour de moi devient incertain, et il ne faut jamais oublier que le deuxième ennemi de la créativité après le « bon goût » est le sentiment de sécurité. Nicolas Winding Refn
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    • ONLY GOD FORGIVES_COPYRIGHT_PHOTOS PRESSE

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    • Extrait 1 - Only God Forgives

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    • DOSSIER DE PRESSE ONLY GOD FORGIVES

      DOSSIER DE PRESSE ONLY GOD FORGIVES

    • Communiqué presse-Only God Forgives

      Communiqué presse-Only God Forgives

    • Only God Forgives - Itunes

      Only God Forgives - Itunes