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 Le Monastère de Shaolin

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Détails

Public : Tous publics

Nationalité : Hong Kong


Réalisé par : chang cheh

Avec : lo dik, kong do

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Le Monastère de Shaolin

un film de chang cheh


détails techniques

Sortie : le 30/11/1999

Couleur : Couleur

Audio : mono

Restauration : Version restaurée à partir du négatif original


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détails techniques

Sortie : le 09/02/2009

- Restauration : Version restaurée à partir du négatif original

- Durée : 105

- Langue : Mandarin

- Sous-titres : Français

- Couleur : Couleur

- Audio : mono

contenu DVD

- Filmographie

- Bandes-annonces Shaw Brothers

- Liens Internet

AUSSI DISPONIBLE EN COFFRET DVD :

- Les héros de Shaolin selon Chang Cheh


Synopsis

La dynastie Ming vit ses derniers jours quand soudain le continent chinois subit l'invasion brutale des troupes mandchoues. Le temple de Shaolin menacé, les disciples (dont Fong Sai-Yuk) rejoignent rapidement les résistants patriotes pour contrer l'invasion. Ils prennent peu à peu les commandes. Trois hommes, d'horizon différents s'unissent dans ce combat, se voient littéralement confier le destin de la Chine entre leurs mains...

+ sur le film

Chang Cheh aura à jamais marqué profondément le 7ème art car il est le père de deux genres essentiels du cinéma d'arts martiaux : le wu xia pian (film de sabre), le kung-fu Pian (film de d'arts martiaux). C'est sous l'influence de son chorégraphe Liu Chia-liang (La 36ème Chambre de Shaolin), qu'il se consacre aux figures légendaires de Shaolin à travers l'art du kung-fu. En 1974, il réalise une tétralogie Shaolin qui s'ouvre par Heroes Two (2 Héros) puis Men From The Monastery, Shaolin Martial Arts, Five Shaolin Masters. (Bien que sorti 2 mois après 2 Héros, l'histoire de Men From the Monastery se situe en réalité avant celle de 2 Héros). Pour Men from the Monastery, Chang Cheh écarte son duo fétiche David Chiang -Ti Lung pour mettre en avant Chen Kuan-Tai, (tout juste révélé dans le formidable Justicier de Shanghai),, surtout deux nouvelles graines de stars Alexander Fu Sheng, Chi Kuan-chun, issues de l'école de formation de la Shaw. Alexander Fu Sheng a alors tout juste 19 ans. Dans cette tétralogie, Chang Cheh est obsédé par la force physique, par le geste sacrificiel du héros. Il exacerbe graphiquement ces thèmes par un recours excessif à la violence. Le héros meurt supplicié, mais debout. La caméra scrute les visages crispés par la douleur des personnages avant qu'ils ne succombent dans des flots d'hémoglobine. Mais la brutalité intrinsèque du cinéma de Chang Cheh s'accommode mal à l'évocation des moines Shaolin. Le réalisateur est contraint d'édulcorer la violence par l'utilisation de filtres rouges (2 Héros) voire même en filmant en noir, blanc les scènes les plus gores (une éventration dans la scène finale de Men From the Monastery, procédé réutilisé par le toujours malin Quentin Tarantino). Cet engouement du public pour le Shaolin causera un peu plus tard la rupture entre Chang Cheh, Liu Chia-liang. Ce dernier, en désaccord avec une représentation trop violente de l'art martial, passe à la réalisation dans l'espoir de faire découvrir aux spectateurs une philosophie plus épurée du kung-fu Shaolin.