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 LASTMAN

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LASTMAN


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Sortie : le 06/12/2017

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Synopsis

Richard Aldana, un jeune boxeur, talentueux mais flemmard, se retrouve avec la gamine de son meilleur ami sur les bras. Mais la petite Siri est traquée par une secte de fanatiques qui croient à l’existence de la Vallée des Rois, un monde de légendes dont elle serait la clef. Pour Richard, les ennuis ne font que commencer…

 

LASTMAN est la série que toute une génération attendait. Notamment en France, pays qui ne revendique pas forcément beaucoup de genres cinématographiques, mais qui s'en nourrit de toute part, pour mieux les digérer. Plus que toute autre production occidentale ou asiatique, Lastman puise donc plus ou moins consciemment dans ce qui a pu marquer pas mal de membres de l’équipe et de trentenaires : les films des années 80, de genre ou d'action, l'animation japonaise aussi feuilletonnante qu'efficace, le cinéma italien... mais tout lister serait vain.

Lastman, c'est un mélange malin, basé sur une BD déjà métissée et dont les auteurs ne voulaient pas d'une simple adaptation. L'idée était d'élargir l'univers et toutes les bonnes idées étaient à prendre, à l'étape du scénario, mais aussi du storyboard et de la direction artistique globale, que ce soit les designs, les décors, les voix, ou la musique.

 

Un tel mélange d'influences aurait pu vite virer au pastiche comme souvent, mais le soin apporté à chaque détail et la volonté de rester sérieux donne une cohérence globale rarement vue dans d'autres séries.

Cet équilibre doit aussi beaucoup à la présence dans l'équipe de scénaristes hors pair : Jérémie Périn, qui est également le réalisateur et aussi Balak un des auteurs de la BD. Ce qui n'arrive quasiment jamais.

Pour arriver à cela, il fallait aussi des gens un peu fous : le producteur Didier Creste d'Everybody On Deck (non spécialisé en animation) et le studio Je Suis Bien Content (habitué des productions ambitieuses), et une chaîne de télévision qui souhaitait créer une inhabituelle case d'animation jeune adulte, France 4, sous l'impulsion de Pierre Siracusa et Joseph Jacquet.

 

Un heureux hasard qui a permis au projet d'exister, même si la fin de la production fut compliquée. Un crowdfunding a été lancé avec succès, alors qu'il s'agissait d'une campagne atypique, centrée sur le soutien pur et dur des contributeurs et non d'une précommande comme souvent en financement participatif : la série n'était pas proposée en échange, il s'agissait de permettre de sauver les derniers épisodes. L'argent récolté et le dévouement d'une grande partie de l'équipe qui n'a pas compté ses heures (ni ses week-ends) a permis de mener la série à son terme, sans sacrifier le principal. Et une communauté de fans s'est constituée du même coup, autour d'une série dont ils n'avaient pourtant vu aucun épisode. C'était bien là le signe d'une réelle attente générationnelle, qui s'est aussi manifestée en ligne lors de la première diffusion. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu autant de personnes au rendez-vous pour une série d'animation française, j'espère qu'elle fera naître d'autres productions du même type, et aussi pas mal de nostalgie. Avec Lastman, beaucoup ont pour la première fois supporté un projet de crowdfunding, et vu des auteurs les interpeller directement

+ sur le film

COMPLÉMENTS (3H) :
- Making-Of de la série (92’)
- Le doublage (4’33)
- Les décors (2’24)
- La conception de la musique (4’33)
- Les influences musicales (2’32)
- Les scénaristes (3’22)
- 3 épisodes commentés par le réalisateur et le scénariste (39’)
- L’épisode 1 en animatique (11’51)
- 3 comparatifs du storyboard avec les résultats définitifs (4’43)
- Le clip musical de la série (3’02)

THE RAMBLER Dès 9,99
The Last Day Dès 9,99
Kingdom of War Dès 9,99
Motorway Dès 9,99
Sket Dès 9,99
Sin City Dès 9,99
Largo Winch Dès 9,99